Face à la pandémie, de nombreux établissements d’accueil des personnes âgées ou en grande précarité se trouvent en grande difficulté faute de moyens suffisants. Pour les aider à assurer les conditions de vie et la santé des résidents et de leur personnel, la Fondation des Petits Frères des pauvres a décidé de créer un Fonds d’urgence qui sera doté d’au moins un million d’euros par la Fondation, ses partenaires et des dons. 

L’aide apportée par la Fondation des Petits Frères des Pauvres a pour objectif de financer les dépenses exceptionnelles supportées par les structures notamment pendant la période de confinement ou l’après immédiat, qui ne sont pas prises en charge par les pouvoirs publics. Ces dépenses ont notamment pour objectif de garantir les conditions de vie et la santé des résidents, ainsi que la sécurité des personnes qui interviennent auprès des résidents.

Le Fonds d’urgence Covid 19 de la Fondation des Petits Frères des Pauvres apportera son soutien aux établissements d’accueil pour personnes en situation de précarité prioritairement âgées (résidences sociales, pensions de famille, CHU, CHRS,…), aux établissements d’accueil et services pour personnes âgées (Ehpad, petites unités de vie, Marpa, résidences-autonomie, services d’aide à domicile…) et aux structures innovantes d’hébergement ou de logement pour les personnes en précarité et âgées…

« Tous les bénévoles et les salariés des équipes d’action et des établissements des Petits Frères des Pauvres se mobilisent, malgré les conditions très difficiles, pour assurer au mieux la continuité des accompagnements auprès des ainés les plus démunis et isolés. Dans le prolongement de leur action auprès des établissements, je suis fier que notre Fondation puisse soutenir les établissements d’hébergement pour les personnes en grande précarité ou pour les personnes âgées dépendantes. » Gaël Brenaut, Président de la Fondation des Petits Frères des Pauvres

L’aide sera accordée sous la forme d’une subvention allant jusqu’à 25 000 € par établissement. Les demandes de soutien peuvent être déposées sur cette plateforme.

Lors de vos séjours hospitaliers, vous avez la possibilité d’être placé en chambre particulière. Il arrive parfois que cette chambre particulière vous soit attribuée d’office. Pour éviter quelques situations litigieuses, voici un rappel des conditions de facturation d’une chambre particulière.

En l’absence de prescription médicale imposant l’isolement, les chambres particulière sont définies juridiquement comme des prestations pour exigence particulière du patient.
Le patient doit ainsi être préalablement informé par l’établissement de santé du coût de la chambre particulière dont il souhaite bénéficier. Elle ne peut être imposée au patient au motif que seule des chambres individuelles restent à disposition et n’est pas facturable lorsque le patient est pris en charge dans une unité de réanimation, de soins intensifs ou de surveillance continue.

Si le patient sollicite expressément une chambre particulière, une majoration journalière du tarif de prestation s’applique. Cette majoration ne donne pas lieu à une prise en charge par la sécurité sociale, les mutuelles peuvent en prévoir le remboursement total ou partiel. (Voir grille des garanties santé.)

S’agissant du jour de sortie, jusqu’à l’été 2019, aucune disposition réglementaire ne précisait les conditions de facturation de la chambre particulière. Dorénavant, en vertu du décret n° 2019-719 du 8 juillet 2019, l’installation en chambre particulière est facturable pour chaque journée où le patient bénéficie de cette prestation y compris le jour de sortie (sauf en cas de décès du patient au cours de son séjour à l’hôpital, ou lorsque le patient est transféré vers un autre établissement de santé).

La directive Solvabilité 2, dédiée à la transparence financière, prévoit une communication régulière de nombreux éléments qualitatifs et quantitatifs sur la Solvabilité des  mutuelles. Ce second rapport vous permettra ainsi d’apprécier la Santé Financière de la MSPP et de vous présenter les actions de pilotage conduites par le Conseil d’administration et déclinées ensuite par les dirigeants effectifs de la mutuelle.